Le principe est de faire rouler des véhicules munis d’un moteur électrique sur une piste qui sert à la fois au roulement, au guidage et à l’alimentation électrique.

Les types de véhicules que l’on peut voir évoluer sur une piste  sont très variés allant  du Rallye aux véhicules d’endurance.

D’autres types de véhicules plus marginaux ont existé jusqu’à des cercueils roulant avec des squelettes comme pilotes.

Le système de guidage est une rainure dans la piste dans laquelle s’insère un plot de guidage (« guide ») éventuellement solidaire de la direction du véhicule. De chaque côté de cette rainure, deux éléments métalliques permettent la captation du courant par les frotteurs du véhicule souvent appelés « balais » ou « tresses » (capteurs en fils de cuivre tressés).

Le système est donc constitué d’éléments de piste de roulement s’emboîtant les uns dans les autres à la manière de rails pour constituer un circuit.

Le but n’est pas uniquement de faire rouler des véhicules mais d’organiser de véritables courses entre un nombre de concurrents déterminé par le nombre de rainures disponibles. Les voies (aussi appelées « pistes ») doivent offrir des développements les plus proches possible. Si ce n’est pas le cas, des « rotations » de joueurs sont instaurées.

De nombreux accessoires sont disponibles pour assurer le chronométrage, le comptage des tours et la désignation du vainqueur. L’utilisation de l’électronique permet de complexifier le pilotage des véhicules sur des pistes permettant, par exemple, le dépassement. Les systèmes digitaux apparus depuis peu permettent, tout en n’ayant que deux voies, de faire courir ensemble 4, 6 ou même 15 voitures en utilisant différents systèmes pour actionner les aiguillages. Les systèmes digitaux disponibles actuellement sont : Davic (du nom de ses inventeurs David et Victor), Scalextric digital, SCX, Carrera, Artin et Ninco.